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  • : Je suis un maigre et infâme savant qui aurait préféré troquer sa vie de bouddhiste philosophe pour la robe si légère d'un chat de campagne ou d'une raie manta. Mais on ne se refait pas, alors on s'apprivoise.

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Mercredi 22 octobre 2008
Je crois que j'ai raté quelque chose, lorsque ceux de mon âge jouait au foot lorsque j'apprenais.

Je crois que j'ai loupé quelque chose, lorsque ceux de mon âge sonnait chez les voisins et se barrait en courant lorsque je reflechissais.

Je crois que je suis passé à coté de quelque chose, lorsque ceux de mon âge s'insultais en beuglant lorsque j'essayais de comprendre le monde.

Je crois que j'ai oublié d'être comme les autres, lorsque ceux de mon âge draguais en sortie en boîte vêtus de leur doudoune et de leur bonnet, et que je déprimais au fond de mon lit.

Mais je crois que je ne regrette rien, lorsque ceux de mon âge se fondait dans la masse, et que je forgeais une vie atypique.

Par Morgurgh - Publié dans : Ecritures
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Mardi 7 octobre 2008
Se détruire, ou se reconstruire?

Que faire lorsque tout fout le camp, on perd sa femme, on perd des amis, et on se rend compte de notre ex femme nous faisait cocu avec notre meilleur ami...

J'ai essayer de me construire quelque chose de solide, m'entourer des persones qui vallent le coup à mes yeux. J'ai dénigrer les ingrats, les manipulateurs, les idiots, les chiants, les egocentristes, pour n'avoir que quelques amis, la crême des amis...

Et voilà que certains me test, me piègent. Voilà que d'autres attirent ce que j'ai voulu garder en moi.

Ho non je ne t'en veux pas bidouille. Tu vaux beaucoup plus que moi, et les larmes qui coulent sur mes joues ne sont que des perles d'espoir d'être quelqu'un comme toi. Je suis heureux que tu ai trouvé quelqu'un, même si c'est à mes dépents. Depuis le temps que je suis avec elle, je sais qu'elle te drague lorsque je suis retourné. Et j'ai beaucoup d'admiration sur le fait que tu ai su resister durant tout ce temps. Je suis désolé d'avoir fait le pas que tu aurais dû faire pour la séduire. J'ai été avec elle car j'ai été le plus rapide, mais pas celui qu'elle souhaitait.

Je souhaite juste te demander d'être un maître envers moi. Tu as les atouts que je n'ai jamais su montrer, être sensible, et avoir ton charme.

J'éspère que tout cela va bientôt se finir, je vois mal ce qui pourrait se passer de pire. Je suis tombé au fond, mais à quoi bon remonter. Autant y rester, et y perdurer.

Avec toutes ces folies viens le temps ou je vais mener ma vie à l'armée. Je compte bien faire de mon métier ce que j'aurais voulu avoir comme famille.

Je n'ai jamais voulu avoir de famille, pour pas qu'elle se finisse comme s'est fini la mienne, craquelée, morcelée. Et je n'ai que ce que je mérite, ce que j'ai cherché.

J'aurais voulu dire adieu en fin de page, mais je n'aime pas les adieux. et je n'aime pas dire ce qu'il va se passer. Je ne tien qu'a un fil, comme je ne tien qu'a quelques êtres. Toi, bidouille, tu en fais parti. Sache que je tien plus à toi car tu es un mentor. Resiste.

Morgurgh.
Par Morgurgh
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Lundi 6 octobre 2008
Récemment, je me suis fait la réflexion
Finalement, notre situation
Me plaisait et sans jamais une discussion
Sans y avoir fait vraiment attention
Je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
Et je voulais te le faire savoir
Te dire que j'étais prêt à construire, que je voulais y croire

Est-ce qu'on existe encore quand on vient d'se faire tej' au p'tit dej ?
Est-ce que c'est ça la mort ?
Quand on peut plus bouger le cul de son siège
Est-ce qu'on respire encore quand on vient d'se faire tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Récemment, je me suis fait la réflexion
Finalement, notre séparation
C'était y'a longtemps, c'était y a un an
C'était dans notre ancien appartement
C'était quand je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
Et je pensais que tu m'aimais aussi

Est-ce qu'on existe encore un an après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Si c'est plus l'même décor, est-ce qu'on a gardé le même siège ?
Est-ce qu'on existe encore un an après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Récemment, je me suis fait la réflexion
Moins dépendant de mes émotions
Mec célibataire depuis quarante ans
A chaque anniversaire j'ai levé mon verre à quand
Je t'aimais d'amour, je t'aimais mon amour
On s'est jamais revus depuis
Est-ce qu'on existe encore toute une vie après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce que c'est ça la mort ?
Quand on peut plus bouger le cul de son siège

Est-ce qu'on existe encore toute une vie après s'être fait tej' au p'tit dej ?
Est-ce qu'en vivant avec des remords on s'en sort ?
Le café, le croissant, tu t'éveilles dans la chambre
Le chat sur le divan sommeille au soleil de décembre
Juste avant que je...
Quand j'allais te dire que je t'aime...
Je t'aimais mon amour, je t'aimais mon amour...
Je t'aime
Par Morgurgh
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Jeudi 25 septembre 2008
Chers Blogspacteurs, Bonjour.

Aujourd'hui est un jour comme les autres, sur le bitume de verre concassé de Boulogne-sous-mer. Les plongeurs viennent tout juste de rendre le terrain impraticable, le jeu va pouvoir donc commencer.

Les équipes reculent sur le terrain, poussés par trois magnifique bulldog aux profils de Patricia Kaas, et de Jennifer Annisson. Cette rencontre sera mal arbitré par Bob l'Eponge, vêtu pour l'occasion d'une auréole sous les bras particulièrement odorante.

Aujourd'hui, deux équipes particulièrement célèbres chez elles, les Savanes de Brossard d'un coté, et les Volvo de L'Abbé Pierre du même coté, se foutant sur la gueule pour savoir qui ne commencerait pas.



Les deux équipes se mettent en place, l'arbitre fini son sandwich à la couille de baleine à dos-d'âne, une variante de la baleine à bosse.

Le coup de marteau est sifflé, le match peut donc commencer.

43ième minute de jeu, l'arbitre vote à l'unanimité générale d'une seule voix le carton bleu pour le joueur Damien de La Noé Sabatière De Bourbon Chrisoé HoéHoé Matelot Navigue SurlesFlots, pour avoir serieusement touché un pigeon dormeur en plein vol, alors qu'il allait fouetter le chat de la Mère Michelle. Ce carton bleu lui vaut donc le droit de jouer à EuroMillions en payant.

1457ième minutes, premier but du match de Marcel, dit Dédé, qui égalise, 2-1 pour les Scotchs triples face de Lidl, qui se sont invités lors de la 3ième minutes de non-jeu par le Président de la Monarchie.

17 896ième minutes de jeu, le joueur n° 13, de son vrai nom n°13, est blessé à la suite d'un accident de chaussette. Il a du être évacué à coup de pioche et enterré six pieds sous terre, enfin, sous verre concassé.

89 697ieme minutes de jeu, un supporter est pris en flagrant délit de fuite. En effet, sous l'effet de l'alcool, il a eu une fuite urinaire. 3 jours de prison et un million d'euros d'amende.

9 876 556 787 654 675ième minutes de jeu, l'arbitre siffle un penalty, car il jouait avec son sifflet, et à malencontreusement soufflé dedans. Il a tiré au sort l'équipe qui subira le penalty, entre les Savane de Brossard d'un coté, et les Savane de Brossard de l'autre. Contre toute attentes, c'est l'équipe des Medecins promptologue qui devront tirer le penalty contre leur propre camp. Le joueur Twix la remix à l'envers, tire le penalty et le marque, à grand regret du ballon qui explose au contact du pied du joueur. 6 buts sont marqués d'un coup. Le score est de 2-4-1-0-7-5.  Egalité entre deux équipes donc, comme vous l'avez remarqué, puisque vous êtes très intelligents.

975 643 754 479 543 984 579 864 533 479ième minute de jeu, le fonctionnaire de La Poste chargé de s'occuper du chronomètre s'est rendu compte qu'il s'est arrêté à la 39ième minute. L'arbitre décide de recommencer le match.

Le non-match se termine donc par la fin des choux, la fin des haricots, et le fin du fin, c'est Plantafin.

A bientôt donc, chez blogaspoctateurs, pour un prochain match!

Votre commentateur,

Moi.

Par Morgurgh
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Mardi 23 septembre 2008
Aimer vivre, c'est saluer de la main un jour passé, faire coucou à celui qui arrive. Sautiller de jour en jour comme on saute d'un tas de feuille mortes vers un autre.

Aimer vivre, c'est comme regarder l'horloge d'un clocher. C'est perdre du temps à se dire que les minutes tournent décidement trop vite.

Aimer vivre, c'est s'attarder auprès d'un ephémère, lui tendre la main. Voir dans la journée qui le verra naître et mourir, la passion qui vous verra vous épanouir.

Mourir, c'est s'enfuir, comme on fuit une maison. C'est emporter ce qu'on est et ce qu'on a été.

On ne va jamais aussi loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.

L'homme ne nait que dans la tendresse du regard d'une femme. Personnellement, je suis né peu de fois, mais mort bien plus souvent.

Certains trouvent l'horizon et leur destin au loin des mers. Je trouve le mien dans le profond regard d'une femme qui sait me parler sans mot dire.

Comme le temps et la vie sont les biens les plus précieux, rien n'est plus généreux qu'une femme qui vous offre sa vie, et viens perdre son temps dans nos bras.

S'endormir, c'est mourir un peu. Il est tellement plus agréable de mourir à deux.


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J'aimerais qu'une femme oublie mon prénom, pour le remplacer par m'appeler jusqu'à ma mort "mon chéri"...

Le seul moyen qu'on a trouvé pour montrer sa reconnaissance envers quelqu'un pour ce qu'il a fait dans sa vie, c'est d'aller à son enterrement. Je dis non. Disons ce qui fait plaisir avant qu'il ne soit trop tard. Qui y a t'il de plus triste que de pleurer les louanges d'une personne que l'on a aimé devant un pupitre, et devant son cercueil, alors que l'on aurait eu milles fois le temps de lui dire en face. Peut-être aussi en pleurant, mais avec les larmes de la personne qui est en face, et avec son sourire émouvant, qui transperce tout les coeurs.

Papa, si tu lis ces mots, sache... que tu me manques au plus profond de moi-même, et que tu n'as rien manqué. Je te serais ad vitam eternam reconnaissant d'avoir fait ce que je suis aujourd'hui, et mes larmes seront pour toi. Je t'aime.




Morgurgh©







Par Morgurgh
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Samedi 20 septembre 2008
C'est impossible de se déplacer à la vitesse de la lumière, mais s'il y a une panne de courant cela devient alors possible?



Quand on dit "Ferme la porte, il fait froid dehors", si on la ferme il fera plus chaud dehors?



Si on mettait tous les cons de la planète dans une armoire, y-aurait-il quelqu'un pour fermer la porte ?



Peut-on libérer un delinquant muet sur paroles?


Pourquoi les aveugles dorment-ils les yeux fermés?

Va savoir...




Par Morgurgh
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Mardi 16 septembre 2008
Et après on se demande pourquoi je suis fiché...
Par Morgurgh
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Mardi 16 septembre 2008
REPOS SOLDAT!
Par Morgurgh
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Mardi 16 septembre 2008
302ème Régiment de la Glacière, Prêt au combat Chef!!!!

La petite équipe qui deviendra grande.




De gauche à droite:

Morgurgh (en full noir) HK416 (330FPS), laser collimaté, red dot, chargeurs 300 High Cap, veste tactique 6 poches, helmet noir, lunettes de protections, genouillère, mitaine cuir et bouclier de plastique, Desert Eagle
Ideur M4-System(320FPS), helmet, red dot, chargeurs 300 High Cap, Veste tactique cuir, lunettes de protection
Bidouille, M83(320FPS), laser collimaté, red dot, lumière sous rail, veste simple, masque de protection, chargeur 50

Par Morgurgh
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Mardi 16 septembre 2008
Je n'avais pas encore fait de rapport sur notre journée écourtée à paris lors du 14 juillet, voilà qui est corrigée.

Voiçi une photo prise avec mon Canon 400D et objo 300m F/1,8, montrant un sniper sur le toit du Petit Palais, en vu des Champs-Elysées. Il a donc dans son sac à dos, un sniper type M14, qui fait des gros trous!



Pour la petite anecdote:

On avait donc depuis quelques semaines le projet d'aller voir le défilé du 14 Juillet à Paris, histoire de passer une journée sympa ensembl, et de voir des gros n'engin. Après avoir passé une nuit blanche (n'est-ce pas lulu), on est parti à 2h30 du matin, direction les Champs! On arrive vers les 5h, niquel, on se gare Rue Faubaurg Saint Honoré. Ok, on descend sur les Champs tranquillement, et, prévoyant, on avait pris une glacière pour pouvoir transporter de quoi manger et pic...boire. On s'installe à un carrefour, et s'amorce la lonnnnngue attente, en regardant le ballet des policiers (en Fiesta!!!), des militaires et autres RG et commissaires passer sous nos n'oeils.
Et là, c'est la cata. Les services de police nous demande de passer derrière les barrières derrière nous, et notre superbe place qu'on avait pu se degotter en arrivant tôt se transforme en un crâne chauve qui est arrivé après nous, mais qui nous à piqué la place. Bref, on decide de traverser, d'aller donc de l'autre coté des Champs, histoire de trouver mieux. Bien mal nous en a pris. A se trimballer une glacière, on arrive pas à trouver de place, et aux environs de 8heures, on décide de rebrousser chemin. La galère commence. Les policiers nous disent que pour retourner à la voiture, il faut contourner tout les Champs Elysées, car on ne peut plus traverser, donc franchir la Seine, et passer au prochain pont.

Soit, on est courageux, on s'amorce sur le pont des Invalides (d'ou j'ai tiré la photo des snipers), et on commence la longue traversée à travers le flux des curieux qui venaient en sens inverse, et tout ceci avec la glacière. On arrive au premier pont, manque de chance, le policier nous dit qu'il est interdit de le traverser, et qu'il faut passer au suivant. Bon ok, on continue.

Pont suivant, rebelotte, on a aps le droit de traverser, mais au suivant on pourra! De toute façon on a pas le choix, on y va. Et toujours avec la glacière, s'il vous plait. A la porter à deux, ca fait lourd quand même.

Quatrième pont, hourra, on peut traverser! On se retrouve dans les jardins près de la célèbre Grande Roue de Paris, qu'on traverse, et on se retrouve péniblement au fond des Champs Elysées. On demande une enième fois notre chemin à un policier, en se présentant, garde-à-vous, par votre fidèle serviteur Morgurgh, "302ème Régiment de la Glacière, on souhaiterait rejoindre notre régiment Rue Faubourg Saint-Honnoré". Le policier, sympa, nous répond sur un ton de plaisanterie "votre régiment, vous pourrez le retrouver en passant par ici", et nous indique le chemin. On doit donc faire tout le tour d'un espèce de rond point quadrillé de part en part, et on arrive finalement, après environ 4km de marche, enfin à notre voiture.

On en profite pour se reposer un peu, en regardant le défilé des limousines officielles, qui transportent entre autres les invités de Mr le Président de la République Française, Ben Alassad et autrs joyeusetés. 9h45, le défilé va bientôt commencer, on démarre.

On arrive à un barrage de police, normal, et on lui emet notre souhait de sortir d'ici. Le policier nous dit qu'il va se renseigner, et va voir un policier en civil, surement commissaire. Celui-ci s'empresse de monter dans sa voiture, une 408 bleu, avec girophare s'il vous plait. Le policier nous dit de le suivre, et nous voici escorté à travers Paris pour rentrer!

Mais le meilleur reste à venir. On déboule sur une grannnnde rue... Genre les Champs Elysées. Non, en fait, C'EST! les Champs Elysées! Et derrière nous, c'est le premier régiment, les casques bleus des forces de l'ONU qui ont déjà commencé à défilé, qui sont en haut, à environ 200m de nous, et nous derrière une voiture de commissaire avec le girophare.... et a coté de la tribune présidentielle! En face, les caméras télévisées, et nous dans une Renault Mégane dans le champ de vision!

On descend donc les Champs Elysées escorté, en subissant les flashs des spectateurs qui se demandent bien qui ont est. On arrive au rond point, ou précédemment, on avait rencontré le policier à qui on a salué le 302Ième Régiment de la Glacière, et qui voilà? Lui-même! Il fait signe à la foule de s'écarter, nous saluant de la main, et on passe en plein milieu de la foule, les flash qui crépite, et les "Qui c'est", qui fusent!


Voilà notre aventure, notre défilé personnel au 14 juillet. Ou comment passer du stade de spéctateur au stade d'acteur sans le vouloir, digne d'un film!


Par Morgurgh
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