Qu'est-ce que la société? Un tissu de fibre qui compose chacun de nous, qui compose chaque être que l'on cotoie. L'on a beau la refuter, vouloir faire ce que l'on veux, l'on reste conditionner
dans ce tissu de tout et de rien, qui fait ce que tous veut que l'on soit. C'est un sensemble de manière d'être, d'agir, de penser, jusqu'au instinct primaire de marcher, manger, boire qui est
conditionner par un tout vivant, globulant et que l'on s'accorde à croire, et omettre, refuter, vouloir diriger, penser contrôler mais qui nous contrôle, qui nous dirige. On a tous été
conrdialement obligé de suivre ces méthodes de vie, ces méthodes d'apprentissage de la vie et du tissu social qui s'entrelaçent entre nous. L'on est pas nous-même. L'on est omposé à 90% de la
société. Chacun d'entre nous est la société. Je vais même à penser que celui qui rejette le plus la société, le rebelle, est celui qui en est le plus impregné. Par acquis de conscience ou par
vu de lui-même qu'il la rejette? Les 10% qui nous reste composent le vrai nous. celui qui se retrouverait partout entre les diéfférentes société qui pourraient nous forger. Elles composent els
critèrs même de nous-même, nos organes, nos fonctionnement primaire de manger et boire. Même se deplacer est acquis par la société. Seul le focntionnement de ce que l'on ne contrôle pas n'est
aps sous le contrôle de la société. Respirer. Besoin de Manger. Besoin de Boire. Et encore, manger est devenu un rituel, s'exerçant à une certaines heures, avec des critères stricte
d'alimentation, la variété et la recherche de sécurité alimentaire. Oui même marcher n'est plus de libre conscience de la personne. Il est conditionné de la société. Pourquoi marcher debout,
pourquoi marcher droit alors que d'autres hommes amrche penché? C'est la société qui veut que nous marchions debout car l'on nous a poussé tout petit à marcher debout après avoir rampé. Car
ramper signifie bien la soumission, et la soumission est synonyme de lacheté dans la société. Le plus probant d'acquis de la société sur la personne est l'acte dhabillement, de s'afficher
soit-même, ou la perosnne qui a été forgé face aux autres personne de cette société. les marques et autre style vestimentaire, modes, sont imbhibé de société. Ils reflettent le désire de
s'afficher, de se démarquer mais en même temps la démarcation gagne une démarche d'intégration au sein de la société. Tout nos rêves, tout nos actes dégoulinent de société, l'acte de parole est
imbhibé de société, telle en est la preuve du language, besoin de l'individu pour se faire comprendre dans une société. Pourquoi a t-il besoin de se faire comprendre, pour pouvoir intégrer une
société qui ne se qualifie ni plus ni moins comme une communauté de personne ayant décidé de vivre ensemble. Et puis ils décideront pour leur enfant d'être de cette société, et ils les
éduqueront à cette tâche, et c'est seulement la reussite social qui récompensera l'éffort de toute une vie pour s'integrer pleinement dans une société. Mais n'allez pas croire que la société
est fruit de l'homme et propriété de l'homme. même chez les animaux la société est présente, et la forme n'est aps tellement différente. Chez le loup, les loups savent très bien que la femelle
n'apaprtient qu'a un seul, car il leur a été inculqué tout petit. ele appartient au chef de meute, présent encore aujourd'hui comme Chef d'une tribut, d'une république, quelqu'un d'élu, ou de
nommé, pour diriger la société, qui le dirige de se fait. La monogamie de la société est encore unf ait de celle-ci, réprouvé par certain, incluse dans d'autre. Certaines société la réfutent,
d'autre l'accepte, et est même une amrque de puissance. D'un cas extrême à l'extremité de l'autre, il est averé de la société qu'elle transforme la perception de l'homme vis à vis du sexe
opposé, de ses envies, de ses désirs et freinent même ses instincts les plus primaires de reproduction pour pouvoir être iclut et respecté au sein de la société.
Samedi 17 janvier 2009
Alors quoi? Un intelligent couillon surdiplomé passerait pour un héros car il a fait ce que tout individu devrait faire? Pourquoi diable récompenser quelqu'un d'être humain? Pourquoi diable ne
devrait-on pas plutôt pointer du doigt ceux qui ne sont pas comme lui, c'est à dire normal? L'on félicite les gens car ils sont normaux, maintenant? Être humain est miraculeux? Est-il surhumain
d'être humain? L'humanité ne consiste t-elle pas à s'entraider? Ou est l'humanité lorsqu'il s'agit d'aider un semblable?
On a tous vu à la television, ce pilote de ligne qui a fait son boulot en amerissant un gros zavion avec 155 personne à son bord, et sauver tout le monde. Youpi. On est content, tout le monde il est vivant, y compris lui! N'a t-il pas plutôt poser ce putain d'appareil pour sauver sa propre vie, comme fait tout humain en situation de danger? Face à la mort, on ne pense plus à ses chers compatriotes, on pense d'abord à sauver sa propre et misérable vie, avant de sauver celle des autres. Malheureusement, ce pilote, en sauvant sa peau, à sauver celle de 154 autres personnes. Et dommage pour lui, il va être gracieusement récompensé.
Pourtant, étant plus jeune, on m'a toujours vanté les mérites de l'humanité, l'entraide, la solidarité, l'humanité, quoi. Cette entraide, on la voit clairement hypocrite lorsqu'il s'agit de la mettre à l'oeuvre. On est tous écolo, dans l'âme, on veut tous sauver la planète, mais qui vie dans une grotte, se deplace à pied et consomme bio? Personne. On est tous solidaire, on veut tous la paix, on accuse tous les israeliens d'avoir une attitude de débauche dans la bande de gaza, mais on est tous content d'avoir la bombe atomique pour nous protéger. On est fière d'avoir l'une des plus puissante force armée au monde. On est tous révolter qu'il y ai 800.000 SDF en France, mais on est tous content d'aller se coucher dans un bon lit remplumé avec le chauffage à fond, et un toît sur notre tête, avec 80m² de surface inhabitée, et on est les premiers à détourner le regard lorsqu'un pauvre clochard vous demande une pièces d'un euro, gagné en 3 minutes au travail. On veut tous que ca change, mais on ne fait rien pour. On laisse le travail aux autres, et gardons le confort.
Donc bien sûr, quant un pauvre type reussi à sauvegarder 154 pauvres clampins dans un avion, c'est un héros, car il a fait ce que tout le monde voudrait être, mais que personne n'est, un humain. Force est de constater que l'humanité est un beau concept, lorsqu'il reste chez les autres. La solidarité, ok, mais pensez-à moi hein. l'humanité est une hypocrisie ambiante morose qui sent fort la solitude. 155 clampins sauvés, qui ont deboursé 1600€ pour prendre un a ion et se payer des vacances à 2000€, alors que des millions de gens crêvent la dalle pour moins de sous que ca. Alors oui, la solidarité, mais touchez pas à mes sous. Un pilote sauve 155 vacanciers qui hurle au vol lorsque leur banque perd 500 millions de dollars, alors que des millions de crevards tirent la langue pour choper 2€.
Chacun voudrait que ca change, mais chacun voudrait que ce soit les autres qui bougent, touchez pas à mon pognon. Et j'en suis parmis vous. Un caillou dans une mare de sang, ca ne rebondit pas.
Une médaille pour un humain se comportant comme un humain, c'est beau. Mais alors que reste t-il à ceux qui agissent vraiment? Les félicitations? Quand le premier les acceptent, les seconds ne les entendent pas. On ne peut pas applaudir une personne qui sauve 154 personnes à la télé, et applaudir celle qui se démêne pour essayer sans reussir, d'en sauver des millions.
Qui est le plus humain des deux? le pilote, ou l'humanitaire?
On a tous vu à la television, ce pilote de ligne qui a fait son boulot en amerissant un gros zavion avec 155 personne à son bord, et sauver tout le monde. Youpi. On est content, tout le monde il est vivant, y compris lui! N'a t-il pas plutôt poser ce putain d'appareil pour sauver sa propre vie, comme fait tout humain en situation de danger? Face à la mort, on ne pense plus à ses chers compatriotes, on pense d'abord à sauver sa propre et misérable vie, avant de sauver celle des autres. Malheureusement, ce pilote, en sauvant sa peau, à sauver celle de 154 autres personnes. Et dommage pour lui, il va être gracieusement récompensé.
Pourtant, étant plus jeune, on m'a toujours vanté les mérites de l'humanité, l'entraide, la solidarité, l'humanité, quoi. Cette entraide, on la voit clairement hypocrite lorsqu'il s'agit de la mettre à l'oeuvre. On est tous écolo, dans l'âme, on veut tous sauver la planète, mais qui vie dans une grotte, se deplace à pied et consomme bio? Personne. On est tous solidaire, on veut tous la paix, on accuse tous les israeliens d'avoir une attitude de débauche dans la bande de gaza, mais on est tous content d'avoir la bombe atomique pour nous protéger. On est fière d'avoir l'une des plus puissante force armée au monde. On est tous révolter qu'il y ai 800.000 SDF en France, mais on est tous content d'aller se coucher dans un bon lit remplumé avec le chauffage à fond, et un toît sur notre tête, avec 80m² de surface inhabitée, et on est les premiers à détourner le regard lorsqu'un pauvre clochard vous demande une pièces d'un euro, gagné en 3 minutes au travail. On veut tous que ca change, mais on ne fait rien pour. On laisse le travail aux autres, et gardons le confort.
Donc bien sûr, quant un pauvre type reussi à sauvegarder 154 pauvres clampins dans un avion, c'est un héros, car il a fait ce que tout le monde voudrait être, mais que personne n'est, un humain. Force est de constater que l'humanité est un beau concept, lorsqu'il reste chez les autres. La solidarité, ok, mais pensez-à moi hein. l'humanité est une hypocrisie ambiante morose qui sent fort la solitude. 155 clampins sauvés, qui ont deboursé 1600€ pour prendre un a ion et se payer des vacances à 2000€, alors que des millions de gens crêvent la dalle pour moins de sous que ca. Alors oui, la solidarité, mais touchez pas à mes sous. Un pilote sauve 155 vacanciers qui hurle au vol lorsque leur banque perd 500 millions de dollars, alors que des millions de crevards tirent la langue pour choper 2€.
Chacun voudrait que ca change, mais chacun voudrait que ce soit les autres qui bougent, touchez pas à mon pognon. Et j'en suis parmis vous. Un caillou dans une mare de sang, ca ne rebondit pas.
Une médaille pour un humain se comportant comme un humain, c'est beau. Mais alors que reste t-il à ceux qui agissent vraiment? Les félicitations? Quand le premier les acceptent, les seconds ne les entendent pas. On ne peut pas applaudir une personne qui sauve 154 personnes à la télé, et applaudir celle qui se démêne pour essayer sans reussir, d'en sauver des millions.
Qui est le plus humain des deux? le pilote, ou l'humanitaire?