Ecritures

Samedi 17 janvier 2009
Alors quoi? Un intelligent couillon surdiplomé passerait pour un héros car il a fait ce que tout individu devrait faire? Pourquoi diable récompenser quelqu'un d'être humain? Pourquoi diable ne devrait-on pas plutôt pointer du doigt ceux qui ne sont pas comme lui, c'est à dire normal? L'on félicite les gens car ils sont normaux, maintenant? Être humain est miraculeux? Est-il surhumain d'être humain? L'humanité ne consiste t-elle pas à s'entraider? Ou est l'humanité lorsqu'il s'agit d'aider un semblable?

On a tous vu à la television, ce pilote de ligne qui a fait son boulot en amerissant un gros zavion avec 155 personne à son bord, et sauver tout le monde. Youpi. On est content, tout le monde il est vivant, y compris lui! N'a t-il pas plutôt poser ce putain d'appareil pour sauver sa propre vie, comme fait tout humain en situation de danger? Face à la mort, on ne pense plus à ses chers compatriotes, on pense d'abord à sauver sa propre et misérable vie, avant de sauver celle des autres. Malheureusement, ce pilote, en sauvant sa peau, à sauver celle de 154 autres personnes. Et dommage pour lui, il va être gracieusement récompensé.

Pourtant, étant plus jeune, on m'a toujours vanté les mérites de l'humanité, l'entraide, la solidarité, l'humanité, quoi. Cette entraide, on la voit clairement hypocrite lorsqu'il s'agit de la mettre à l'oeuvre. On est tous écolo, dans l'âme, on veut tous sauver la planète, mais qui vie dans une grotte, se deplace à pied et consomme bio? Personne. On est tous solidaire, on veut tous la paix, on accuse tous les israeliens d'avoir une attitude de débauche dans la bande de gaza, mais on est tous content d'avoir la bombe atomique pour nous protéger. On est fière d'avoir l'une des plus puissante force armée au monde. On est tous révolter qu'il y ai 800.000 SDF en France, mais on est tous content d'aller se coucher dans un bon lit remplumé avec le chauffage à fond, et un toît sur notre tête, avec 80m² de surface inhabitée, et on est les premiers à détourner le regard lorsqu'un pauvre clochard vous demande une pièces d'un euro, gagné en 3 minutes au travail. On veut tous que ca change, mais on ne fait rien pour. On laisse le travail aux autres, et gardons le confort.

Donc bien sûr, quant un pauvre type reussi à sauvegarder 154 pauvres clampins dans un avion, c'est un héros, car il a fait ce que tout le monde voudrait être, mais que personne n'est, un humain. Force est de constater que l'humanité est un beau concept, lorsqu'il reste chez les autres. La solidarité, ok, mais pensez-à moi hein. l'humanité est une hypocrisie ambiante morose qui sent fort la solitude. 155 clampins sauvés, qui ont deboursé 1600€ pour prendre un a ion et se payer des vacances à 2000€, alors que des millions de gens crêvent la dalle pour moins de sous que ca. Alors oui, la solidarité, mais touchez pas à mes sous. Un pilote sauve 155 vacanciers qui hurle au vol lorsque leur banque perd 500 millions de dollars, alors que des millions de crevards tirent la langue pour choper 2€.

Chacun voudrait que ca change, mais chacun voudrait que ce soit les autres qui bougent, touchez pas à mon pognon. Et j'en suis parmis vous. Un caillou dans une mare de sang, ca ne rebondit pas.

Une médaille pour un humain se comportant comme un humain, c'est beau. Mais alors que reste t-il à ceux qui agissent vraiment? Les félicitations? Quand le premier les acceptent, les seconds ne les entendent pas. On ne peut pas applaudir une personne qui sauve 154 personnes à la télé, et applaudir celle qui se démêne pour essayer sans reussir, d'en sauver des millions.

Qui est le plus humain des deux? le pilote, ou l'humanitaire?
Par Morgurgh
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Mercredi 22 octobre 2008
Je crois que j'ai raté quelque chose, lorsque ceux de mon âge jouait au foot lorsque j'apprenais.

Je crois que j'ai loupé quelque chose, lorsque ceux de mon âge sonnait chez les voisins et se barrait en courant lorsque je reflechissais.

Je crois que je suis passé à coté de quelque chose, lorsque ceux de mon âge s'insultais en beuglant lorsque j'essayais de comprendre le monde.

Je crois que j'ai oublié d'être comme les autres, lorsque ceux de mon âge draguais en sortie en boîte vêtus de leur doudoune et de leur bonnet, et que je déprimais au fond de mon lit.

Mais je crois que je ne regrette rien, lorsque ceux de mon âge se fondait dans la masse, et que je forgeais une vie atypique.

Par Morgurgh
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Jeudi 3 juillet 2008
Elle est partie sans se retourner. Sans un regard, sans un sourire.

Reverrais-je un jour son visage, caresserais-je un jour sa peau? Seulement une fois, une petite fois?


On ne se rend pas toujours compte du malheur des gens. Lorsque l'on apprend qu'un proche est malheureux, il est souvent trop tard. C'est un chox pour certain, une évidence pour d'autre, une revelation pour les lointains.

Lorsque le feu recouvre les corps meurtri par les années de guerre contre le temps et l'esprit, alors sont libérés les âmes en peine vers des jours eternels meilleurs.

On ne voit pas toujours les larmes qui coulent dans la pénombre du chambre de bois, ou les cris et les gémissements de souffrance sont étouffés par un oreillers trop souvent souillé de la colère infâme. Faut-il s'en retourner ou fermer les yeux pour que ce mystère ne soit jamais dévoilé. Et tant-est que le malheureux le dise ou le fasse deviner que les proches le dénigrent comme une mauvaise periode. Pour peu qu'il soit adolescent, et son âge est mis directement en cause, sans chercher plus en profondeur les hemorragies du coeur.

Et lorsque le silence se fait gardien du bien-être et de l'innocence des autres, c'est la lame qui tranchera ce brouillard de larmes. Cette même lame qui fera saigner la vie du délaissé. Lorsque seul le sang se fait appel au secours, sera t-il déjà trop tard que le mal sera fait.

Qu'il y ai plus malheureux que soit, le plus malheureux d'entre ce monde pense à la même fin que nous. Et c'est cette finalité qui nous égalisera fasse à la mort.

Quitte à mourir, autant mourir malheureux, pour ne rien avoir à regretter.

Et c'est lorsque la mort emporte sous son réconfort que la vérité se fait foi. Les condamnés ne mentent pas. Ce câlin qui se fait duvet et qui nous emporte vers de lointaines douceurs, que le monde nous refusait.

Le bonheur qui se faisait Graal devient réalité lorsque les âmes s'élèvent au dessus des cauchemars hurlants dans la nuit sanglotante.

Je veux mourir car je n'ai rien trouvé de plus réconfortant en ce monde que l'éspoir d'un avenir meilleur. Le desespoir de trouver le bonheur en ce monde est une curieuse quête, dont tout le monde n'est pas également armé pour la réaliser.

Y'a t'il toujours plus malheureux que soit, la fin imaginée d'entre les malheureux est toujours la même. Peut-on établir des degrès de malheur, lorsque l'issue reste fatale et égale?


Ce baiser fût peut-être le dernier. Et elle s'éloignera sans se retourner.




Chaque jour compte.
Par Morgurgh
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Mardi 1 juillet 2008
Je voudrais pouvoir dire adieu.



Je voudrais pouvoir dire adieu sans sourire, sans larmes. Sans au revoir, sans à bientôt.

Je voudrais dire adieu à tout ceux qui me disent ne me quitte pas, à tout ceux à qui je vais manquer.

Je voudrais dire adieu à tout ceux qui doivent partir, comme lorsque l'on quitte le navire.

Je voudrais pouvoir dire adieu, comme quand on traverse la piste. Sans se retourner, sans saluer.

Je voudrais dire adieu, sans synonyme. Je voudrais dire adieu comme un anonyme.

Je voudrais te dire adieu, toi qui m'a suivi.

Je voudrais te dire que je dois partir, comme on quitte une boutique. Comme ca, sans détour.

Je voudrais pouvoir dire adieu, sans joie, sans mécontentement.

Je voudrais pouvoir dire adieu comme je te fais la bise.

Je voudrais dire adieu sans défauts, sans qualités. Juste innocemment, comme un enfant qui vient au monde.

Je voudrais dire adieu, sans le prévoir, sans y reflechir. Comme ca, dans une fête, ou un soir de mélancolie.

Je voudrais dire adieu comme on revient, comme on s'est aimé, comme on s'est embrassé.

Je voudrais dire adieu comme on dépose un baiser dans le cou, sans contre partie.

Je voudrais te dire adieu comme on se dit bonjour, spontannément, sans rien attendre de l'autre, si ce n'est la même phrase.

Je voudrais dire un adieu solanel, sans souvenirs, sans amertume.

Je voudrais dire adieu comme lorsque le change de trottoire, l'on change de vie.

Mais je voudrais dire adieu comme d'une clef qui ouvre mes menottes. Juste pour le plaisir de la Liberté.
Par Morgurgh
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Dimanche 22 juin 2008
-Hey t'en as mis du temps!!

-Ouaip, tu me connais... Faut que je me lance, et même quand je suis certain de pouvoir, je manque d'assurance, je ne sais pas comment passer à l'acte

-C'était pas trop trop mauvais cette fois!

-Mouai... que du bonheur ensuite! ... On se sent revivre dans des bras féminins... Je veux la revoir... mais elle? Comment  savoir si j'ai le droit de l'appeler? Si tu penses à moi, si je vais pas te déranger?

Par Morgurgh
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Mardi 6 mai 2008
Qu'est-ce que la société? Un tissu de fibre qui compose chacun de nous, qui compose chaque être que l'on cotoie. L'on a beau la refuter, vouloir faire ce que l'on veux, l'on reste conditionner dans ce tissu de tout et de rien, qui fait ce que tous veut que l'on soit. C'est un sensemble de manière d'être, d'agir, de penser, jusqu'au instinct primaire de marcher, manger, boire qui est conditionner par un tout vivant, globulant et que l'on s'accorde à croire, et omettre, refuter, vouloir diriger, penser contrôler mais qui nous contrôle, qui nous dirige. On a tous été conrdialement obligé de suivre ces méthodes de vie, ces méthodes d'apprentissage de la vie et du tissu social qui s'entrelaçent entre nous. L'on est pas nous-même. L'on est omposé à 90% de la société. Chacun d'entre nous est la société. Je vais même à penser que celui qui rejette le plus la société, le rebelle, est celui qui en est le plus impregné. Par acquis de conscience ou par vu de lui-même qu'il la rejette? Les 10% qui nous reste composent le vrai nous. celui qui se retrouverait partout entre les diéfférentes société qui pourraient nous forger. Elles composent els critèrs même de nous-même, nos organes, nos fonctionnement primaire de manger et boire. Même se deplacer est acquis par la société. Seul le focntionnement de ce que l'on ne contrôle pas n'est aps sous le contrôle de la société. Respirer. Besoin de Manger. Besoin de Boire. Et encore, manger est devenu un rituel, s'exerçant à une certaines heures, avec des critères stricte d'alimentation, la variété et la recherche de sécurité alimentaire. Oui même marcher n'est plus de libre conscience de la personne. Il est conditionné de la société. Pourquoi marcher debout, pourquoi marcher droit alors que d'autres hommes amrche penché? C'est la société qui veut que nous marchions debout car l'on nous a poussé tout petit à marcher debout après avoir rampé. Car ramper signifie bien la soumission, et la soumission est synonyme de lacheté dans la société. Le plus probant d'acquis de la société sur la personne est l'acte dhabillement, de s'afficher soit-même, ou la perosnne qui a été forgé face aux autres personne de cette société. les marques et autre style vestimentaire, modes, sont imbhibé de société. Ils reflettent le désire de s'afficher, de se démarquer mais en même temps la démarcation gagne une démarche d'intégration au sein de la société. Tout nos rêves, tout nos actes dégoulinent de société, l'acte de parole est imbhibé de société, telle en est la preuve du language, besoin de l'individu pour se faire comprendre dans une société. Pourquoi a t-il besoin de se faire comprendre, pour pouvoir intégrer une société qui ne se qualifie ni plus ni moins comme une communauté de personne ayant décidé de vivre ensemble. Et puis ils décideront pour leur enfant d'être de cette société, et ils les éduqueront à cette tâche, et c'est seulement la reussite social qui récompensera l'éffort de toute une vie pour s'integrer pleinement dans une société. Mais n'allez pas croire que la société est fruit de l'homme et propriété de l'homme. même chez les animaux la société est présente, et la forme n'est aps tellement différente. Chez le loup, les loups savent très bien que la femelle n'apaprtient qu'a un seul, car il leur a été inculqué tout petit. ele appartient au chef de meute, présent encore aujourd'hui comme Chef d'une tribut, d'une république, quelqu'un d'élu, ou de nommé, pour diriger la société, qui le dirige de se fait. La monogamie de la société est encore unf ait de celle-ci, réprouvé par certain, incluse dans d'autre. Certaines société la réfutent, d'autre l'accepte, et est même une amrque de puissance. D'un cas extrême à l'extremité de l'autre, il est averé de la société qu'elle transforme la perception de l'homme vis à vis du sexe opposé, de ses envies, de ses désirs et freinent même ses instincts les plus primaires de reproduction pour pouvoir être iclut et respecté au sein de la société.
Par Morgurgh
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Mardi 6 mai 2008
J'avais envie de créer une sorte de bouquin digitale ou je pourrais écrire mes monologues tranquillement, sois avior à subir le regard jugeur de mon interlocuteur. Ca sera par ce genre de site que je le ferais. J'ai pas envie de faire de mise en forme vertigineuse, ou même de me relire, ca va être du pur ouvrage sorti de ma tête par mes doigts, tête baissée devant mon écran. Je ne vais même pas corriger les fautes d'orthogrpahe ou de frappes que je ferais, car j'en ferais surement. J'ai cette chance s'il je puis dire d'écrire rapidement, ce qui fera que je ne perdrait pas le file des mes pensées. Pouruqoi écrire ce genre de bouquin. J'ai pas envie de faire des grandes phrases par des métaphore et des belles tournure de phrase omme j'ai l'habitude de faire dans les poèmes. Je vais écrire comme je parle, comme j'ai pu vous parler, comme j'ai pu me parler. J'vais écris sur ce que je pense, ressens, mes malaises de la tite vie que je mène, entouré de potes, d'amis, d'une famille décomposée, d'un tas de bazard autour de moi et d'un grand vide en mon sein. Tien ca c'est beau, en mon sein, ce sien même qui ne m'a pas nourri, qui ne m'a pas protégé et qui m'a livré cruellement à la vie. Cruellement, c'est beau comme mot, c'est vide de sens mais c'est beau quand même. J'aime bien la prhase "quand on m'a infligé la vie". Je me demande si ma mère m'aurait infligée la vie si elle avait su cce que je serais devenu plus tard, avec tout le lot de malheur et ls quelques bonheur que je trimballe avec moi. Oui on trouve que je suis plutôt dur avec moi-même, mais je fais subir à mopn corps ce que mon corps fais subir à mon âme. Un esprit ssain dans un corps sain dira t-on. Il n'y a que mùoi qui peut juger sur ce que je ressens, je naime pas les désolé, les mince, les fausse plénitude lorsque j'aborde ce que je me fais subir. J'ai pas envie d'écrire ce blog pour me plaindre, je me suis assezz plaint et c'est le silence qui se plaindra maintenant. J'en connais qui me site hypocondrïaque, j'aime bien ce terme pour désigner les gens qui ôse, oui je dis bien ôse car il faut ôser en ce bas monde pour se plaindre, se plaindre que la vie est dure. Oui, elle l'est, pour tout le mùonde, ou pas. C'est une vie que nous même nous nous sommes faite, pour pouvoir enfin dire que les humains ne sont pas des animaux. Ce sont tout ces petits rituels, tout ces petits interdit de la société qui nous distingue, nous grand primate super évolué decs tribus d'amazonie, nous les grand noble qui nous tirons dessus et polluons la planète ou nous vivons contre les civilisations décadante respectueuses de l'environnement. C'est beau tout ce charabia que l'on s'accorde à penser pour croire ainsi que la folie de l'homme n'est que pure soupçon de l'humanité. ce rejeton que pense chacun des êtes civilisés contre l'indigne puanteur de l'ère moderne que nous aimons à nous rejeter la faute. Ces hypocondriäque nommés et trôner qui ne font en outrte qu'exprimer ce que la société on fait d'eux et de nous, de dire ce que les gens murmure dans leur lit pour ne pas se voir affligé tout les regard criminel de la société dont nous avons tous fait serment à la naissance de respecter. Ho bien sûr on exxcepte de ce macabre silence tout les handicapés et autre malade plus ou moins imaginaire, dont on ne sauirait se rendre coupable de la deperdition humaine dont la société a pollué la belle Mère Nature qui donne vie à tout ce qui le mérite. Méritent t-ils donc d'être le Jugement dernier de ce que l'homme a fait naître en lui, après des centaines de milliers d'années d'évolution, par une société secrète qu'il a devleoppé à l'écart du règne animal dont il se sent l'envergure de ne plus y alppartenir, comme un être unique et digne de vie que la moindre petite fourmi n'a pas, par grandeur ou service à la planète, ce dont chaque araignée est bien plus utile que dix millions d'hommes? On fermera évidemment les yeux sur ce qui ne devriat pas être dit dans une société ou la vérité d'érange, hommmage à Al Gor qui s'est fait décpaité ses mains à penser pour avoir voulu répendre ce que l'homme n'est qu'un dixième. Et puis il y a ces homosexuel, lesbiennes ou autre déviance sexuelle humaine que l'on ose s'accorder à dire que ce sont des hommes pas si différents que nous, ou l'on préfère fermer les yeux sur la réalité de chaque espèce, plutôt que de valloir à accepter ces déviation. Je sais bien, après 18ans de règne sur mon corps, que les différence dérange, que la maladie même si elle est acceptée, est tout de même combattu par des traitement toujours plus avancé dans la abrbarie sur le corps ou sur l'esprit, ou l'on nous rend un sourire enc arton par des médicaments sociaux, ou je ne sais quel organisme va vous les payer pour que vous rentriez dans un chemin plus social, s'yé carter est dangereux pour la santé.
Par Morgurgh
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