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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 14:02

Parfois, je rêve de voir nos deux noms sur notre chéquier. Que tu me fasses les yeux doux pour prendre ma carte bleue et aller faire les magasins. Qu'on choisisse ensemble la couleur de la chambre du futur. De voir ta photo sur le frigo. De t'entendre sur notre répondeur. Qu'on choisisse notre chien. Parfois, je rêve de te voir endormi dans notre lit, et que j'aille dormir sur le canapé, tu es trop belle quand tu dors, je ne voudrais pas te réveiller. Et tu raleras le matin car tu ne m'as pas trouvé à tes côtés quand tu t'es réveillée. Tu choisiras le programme TV, Woody Allen ou un film de SF pour me faire plaisir, même si tu n'aimes pas ça. On ira mangé chez tes parents, j'apprécie ta mère, tu sais. On se raconterzs nos rêves, et j'y serais présent, même si ce n'est pas vrai. On s'aimera le temps d'une vie, un ling chemin qui nous mènera vers l'irréparable, et on se quittera pour quelques années, le temps que l'on se retrouve dans l'au-delà. Et je t'y attendrai.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 14:01

Ne me laisse pas m'enfuir, je ne le veux pas. J'ai trouvé en toi la part qui manquait en moi. Tes doigts comblent parfaitement les miens. Tes rêves donnent tout leurs sens aux miens. Tu étais la pièce du puzzle que je cherchais depuis tant et tant d'années. J'ai oublié ce que je devais. Plus m'importe maintenant que de me noyer. Dans ton regard. Dans tes paroles. Dans la courbe de tes reins. Conjures-moi, promets-moi qu'on ne guéris jamais de cette maladie-là. Que jamais je ne sortirais de ton coeur, car c'est là que le mien bat, maintenant. Tout ceci est bien naïf, trop beau, et je sais que je rêve. Tu n'est que la part subjective de tout ce que j'aurai voulu être. Tout ce qui perfectionne mes défauts. Mais quand je suis avec toi, j'oublie le temps qui s'écoule, j'oublie même que l’étreinte qui me serre, qui m'enivre, n'est que pure fiction. Et pourtant, tout ceci est bien réel. Je ne croyais pas la vie capable de procurer autant. Par une seule personne. Par un seul instant. Tu est la beauté d'une étoile, le parfum d'une rose, le touché de la soie, la mélodie de l'océan, la saveur d'un délice. Notre histoire est un souvenir qui s'écrit à chaque instant.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 18:06

Un rêve de poussière, un fantasme aérien.

Petite chose, pas tout à fait rien.

L'overdose n'est coupable que de sagesse,

Lever les bras comme croix de tristesse.

 

Attendre la pâleur du petit jour qui s'éveille,

Oublier les instants tragiques de nos veilles.

S'endorment les blafards aux destins décomposés,

Blêmit l'espoir des désirs évadés.

 

Dès demain, dans nos mains s'y reposeront,

Croissent chaque jours ce que nous serons.

Pourrais-je un jour, pour toi tout réinventer.

 

Secondes d’innocence emplies de jouissance,

L'Histoire répétera les erreurs de nos aînés.

L'ignorance d'une vie, la puissance d'une existence.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:54

Je ne me suis jamais aussi senti nu, dénué de tout secret, que lorsque tu m'as dévisagé. Tu as su lire en moi comme dans un livre ouvert, et tu m'a parlé sans avoir lu mon mode d'emploi. Sans précaution, tu m'as sourit, sans gants, tu m'a touché. Je ne comprenais pas ce qu'il m'arrivait. Dans ton regard, je voyais mon horizon. Dans tes paroles, mon Évangile. Tes idées étaient miennes, mes penséesétaient tiennes. Jamais je ne me senti aussi solidaire d'un corps, d'une âme, qui n'était mienne. Je me suis évanoui dans la brume de tes yeux, je me suis égaré dans tes songes. J'avais tellement l'impression de te connaître par cœur. Comme si nous avions vécu milles vies entrelacées, que mon âme avait trouvé cette partie qui lui manquait tant. Je savais les gestes que tu ferais, les paroles que tu prononcerais, les sourires et les rires qui t'animerais, avant même que tu n'agisses. Une symbiose de nos deux personnes, qui s'avéraient n'être qu'une seule, comme coupée en deux, séparée avant que nous ne puissions vivre. Et, dans un déchirement, un éclair, tu es repartie, non sans m'adresser un dernier sourire. Tu n'as pas emporté que mon cœur, tu as maintenant au creux de tes mains mes souvenirs. Quelques secondes suspendues dans le temps, un instant si précieux, qu'il s'est figé à jamais dans ma mémoire. Je donnerais mes mains pour qu'elles puissent te caresser à nouveau, je m’énucléerais pour te revoir. Ce n'était qu'une seconde parmi tant d'autres, ce n'était qu'un instant parmi tout les autres. Mais peut-être le plus important de ma vie. Au revoir, chère inconnue. Au revoir.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:53

Ha, si tu me voyais lorsque je parle de toi... je souris, tu sais. Ho, ne t'inquiètes pas, je ne parle pas de nous, de ce que l'on serais, non, l'instant est trop fragile pour ça. C'est un nuage dans le ciel qui semble si paisible, à voguer, le vague-à-l'ame, sans se soucier des quand-dira-t'on. Non, je parle de toi, de ce que ton âme me raconte. Elle est si douce, et si frêle. J'aime l'observer quand tu dors. Elle vient me caresser les joues, parfois même, elle me prend la main. Et tu dors. De quoi rêves-tu? Ho non, ne me dis rien. Je préfères mille fois plus que tes rêves soient ton petit jardin. On irait s'y balader de temps en temps, si tu le veux. J'y cueillerais les fruits de tes espérances, j'y cultiverais ton avenir. Je serais le paysagiste de tes sourires. Tu sais, cette mélodie que j'entend parfois quand je me plonge dans tes yeux, c'est ton hymne, et j'y berce mes pensées. Mais... pourquoi soupires-tu? Le temps n'est pas aux hospices de tes idées. Il ne se prête qu'à émarger le chapitre que tu es en train d'écrire. Prend cette plume. C'est celle de ton destin. N'écris pas, non, laisse toi porter par les flots de ce que t'inspires ta vie. Ne regarde pas le monde, non. Observe ce que tu es, tu y verras des milliers de choses. Des aussi noires que les plus sombres nuits, des aussi blanches que milles étoiles. Tu t'y verras, regarde bien. Tu as une place dans tout ce que tu touches. Espérons ensemble, peut-être que notre foi commune suffira à renverser les murs de ma forteresse, et peut-être en feront nous, non plus un donjon, non plus des meurtrières, non plus des ponts-levis, mais le plus beau des palais, aussi somptueux que tes yeux, aussi majestueux que l'on peut. On essaie?

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:24

Il fait tout ça pour toi, tu sais.

C'est peut-être un peu maladroit, je sais.

Qu'il devienne fou s'il n'attire pas ton regard,

Ce sont ses larmes qui coulent lors de ton départ.

Oh je t'en prie, ne le blâme pas.

C'est beau de croire encore à l'amour à cet âge-là.

Peut-être devrais-tu en faire autant.

Laisser derrière toi les souvenirs d'antan.

Après tout as-tu plus de fierté?

C'est dans ses bras que jadis tu t'étais écroulée.

Était-ce il y a si longtemps?

L'as-tu oublié? pas lui pourtant.

Dans le miroir, ces larmes qui ne coulent plus,

c'est lui qui les assécha vois-tu.

Et puis tu es parti, sans même lui dire merci.

Il ne voulait pas de belle fin,

Juste que tu lui prenne la main.

Mais maintenant, c'est trop tard.

Il n'y aura plus d'au revoir.

Peut-être iras-tu pleurer sur son cercueil,

Brûler aux vents l'écume de ton orgueil.

Toi, tu es parti une fois relevée.

Lui, il s'en est allé, une fois agenouillé.

Quelles autres preuves voulais-tu?

Il est mort de ne pas t'avoir eu.

Il ne voulait même pas d'amour ni de ballade dans les champs,

Il voulait juste... un peu de sentiment.

Ho je t'en prie, ne pleure pas,

On est tous passé par là.

Lui était fragile, il était déjà brisé,

Bien avant que tu ne surgisses dans ses pensées.

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 18:33

Souhaiterais-tu que je t'imagine pendant ces heures assassines, quand elles enlacent mes pensées et qu'elles inondent mes idées? Tu serais-là, tenant mon âme à bout de bras lorsqu'elle s'effrite, perlant sur mes joues, telle une fraîche rosée sur mes iris. Le bleu de tes yeux couvrirai le noir de mon regard. Tu sais, je t'imagine parfois. Mais toujours sans toi, les nuits chaudes de tes draps ne sont que pétales des nuits froides qui me lassent. On se perd souvent, on ne se retrouve que quelques fois. Et pour quoi... Abandonnes-moi, les pluies de tes doigts bercent mon cœur quand tu t'en vas. Viens, pour t'eloigner, j'aime quand tu t'en vas retrouver ta liberté. Mais ne t'éloignes pas de trop, j'ai encore besoin de toi.

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 18:32

Vois-tu tous ces murs que l'on érige et qui nous bouchent l'horizon? On s'impose nos propres limites à nos rêves, on oublie peu à peu d'où lon vient, on oublie notre passe, les paysages qui ont peuplé nos souvenirs. Alors je ne veux pas t'offrir une maison, ni même un château où un manoir. Ni même un palais de verre. je veux t'offrir le ciel, l'espace, je veux t'offrir la liberté de regarder aussi loin que te porteront tes idées, tes envies, yin désir d'avancer sans bouger, juste avec les yeux, comme ça, en regardant autour de nous. Tu sais, je ne serais même pas à côté de toi, je ne voudrais pas gâcher cette instant par ma présence, ma silhouette, des pensées qui pourraient parasiter tes rêves. Regardes-toi, tu es magnifique sous ce ciel étoilé, sous ces nuages qui n'osent même plus voiler le Soleil. Avances puisque rien ne te retiens, arrêtes-toi puisque plus loin est pareil qu'ici. N'ais pas peur, lâches ma main, rien ne pourras tarriver de meilleur qur davancer vers la solitude qui notera ton chagrin, rien n'est plus fort que ton esprit ici. Et peut-être même que tu sourieras, qui sais. Je t'aime tu sais, mais beaucoup trop pour te garder près de moi. Beaucoup trop pour ne plus voir la liberté couler entre tes doigts. Tes yeux sont tellement plus beau quand, à la place de mon reflet, j'y vois l'infini du ciel.

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 18:32

J'hurle dans tes oreilles, mais tu ne m'entend pas. J'essaie d'attirer ton attention, toi qui regarde ailleurs. Je n'existe ni à ton ouïe, ni à tes yeux. Je ne saurais pas plus crier ni t'observer tu sais. M'ouvrir ton coeur, je ne voudrais t'y offenser. Garde les yeux clos si cela peut t'empêcher de voir l'horreur de ce monde. N'écoute que de la musique si cela peut te sauvegarder des atrocités que l'on peut entendre. Mais au delà des frontières, au delà des océans, au delà des nuages, ton image vogue au gré de mes pensées. Tu vas et tu viens, flottant et bluffant mes espoirs. Je n'attire de toi que des souvenirs. Je n'oserais pas voler la liberté qui berce tes pas, et tes pensées. Va et viens, chante, après tout, te savoir quelque part me rassure déjà. Et tant pis pour la joie de te voir, je me satisfais de celle qui se dessine parfois sur ton sourire. Un jour peut-être plongeras-tu ton regard dans le mien et tu y verras les mots que je ne sais te prononcer. Peut-être saisiras-tu la main fantôme que je te tend. Et peut-être, qui sais, me souriras-tu?

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 23:27

J'ai pensé à toi aujourd'hui. Mes draps avaient marqué ta silhouette. Mon oreiller se souvenait de tes rêves. Il me les a raconté. Mon café avait la couleur de tes yeux. Le marc dessinait ton visage. L'eau de ma douche chantait ton plus beau refrain. J'ai chanté avec elle. Comme pour me rapprocher de toi. Je suis sorti dehors, et les nuages ont laissé place au Soleil. Il me parle encore de toi tu sais. Il me chuchote ce que tu fais. Je crois même que je t'ai croisé sur la route. Tu étais un de ces oiseaux qui narguait un chat. Ou peut-être cette feuille qui se laissait porter par le vent. Ou alors ce ruisseau qui coule paisiblement sans se soucier de ce qui se passe aux alentours. Non, je crois que tu étais ce nuage au dessus de ma tête. Oui, tu es un nuage. Un mirage fait de rien, fait de rêve. Tu ressembles pour l'un à un gros nounours, pour l'autre à une fleur. Tu es ce nuage. Insaisissable. Une abeille m'a sourit... Tu l'aurais vu! Toute pimpante comme quand tu observes les étoiles, la Lune s'admirant dans tes yeux de café. N'abandonne pas ta liberté pour moi, on le regretterai. Continue de rêver, chanter, voler, virevolter, couler. Je crois que je te préfère ainsi. Je sais que tu es heureuse comme cela. Alors continue de me faire rêver. Tu n'es pas si loin que ça après tout, il suffit d'y prêter attention.

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