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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:52

J'ai fermé mon coeur aux élans de travers, 

Je ne l'ai blindé que de meurtrières,.

Le temps s'y écoule, ravageur, 

Aux peines que mon sang pleure.

 

Le vent glacé s'y engouffre parfois,

Il s'y perd, s'y attarde tout bas.

Nul sourire aux lèvres figées,

Pourtant encore puis-je y penser.

 

A peine un regard voilé d'idées

Que s'enfuis déjà ces foutues années

N'ose-je encore les rattraper.

 

Derrière un buisson de brouillard

L'aube d'une vie, il s'y fait tard.

Avancer à pas léger, laisser planer le retard.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 03:43

Peut-être la vie me menera dans d’autres bras

Et je chercherai à me noyer dans un autre regard.

Peut-être j’essayerai de me raccrocher à d’autres doigts

Mais tu resteras toujours au fond de mon cœur.

 

Peut-être dirais-je « je t’aime » à une autre femme

Et je la couvrirais des roses qui t’étaient destinées.

Peut-être l’emmenerais-je au fond de mon âme

Mais tu resteras toujours au fond de mes pensées.

 

Peut-être que la vie m’emmenera dans une autre vie

Et j’y encadrerais nos plus belles photos.

Peut-être coucherais-je notre enfant dans notre lit

Mais tu resteras toujours au fond de mes idéaux.

 

Peut-être écrirais-je des poèmes de la forme de son visage

Et je lui lirais, me regardera-t-elle avec son plus beau sourire.

Peut-être nous marierons-nous à notre plus bel âge

Mais tu resteras toujours au fond de mes soupires.

 

Peut-être décideras-tu de remplacer cette bien-aimé

Et d'effacer ce que l'on a voulu oublier.

Peut-être voudras-tu un jour renaître de tes cendres,

Pour rester à jamais dans notre Paradis, ne plus en descendre.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 02:26

Cela ressemblerait à un petit feuillet,

Dans mon portefeuille à peine camouflé.

Servez-vous, pourrait-on y lire,

L'art de redonner tant de sourires.



Prendrais-je grand soin de les épargner;

Mais pourtant pour un ou une malchanceuse,

Ma vie sans reflechir je l'ai donné;

Et à tant d'autres necessiteux les distribuer.



Prelevez, chers Docteurs, ce qui vont semble bon,

Recevez, chers malades, ceux qui vous vont;

Au Paradis, mes organes n'ont plus de prix,

Mais dans vos coeurs ils vous redonneront la vie.



Qu'on me croit fou ou suicidaire, peut-être,

Je n'ai qu'ouïr de vos vivants commentaires;

Puisse-je servir pour le bien d'un malheureux,

M'est plus agréable qu'entendre vos aveux.

 

Car de si bas, battait-il encore pour elle

Que de si haut, je serais toujours prêt de toi.

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 04:06

A peine le dos tourné que le temps à tant passé,

Contre le mur de l'évidence, au pied du bûcher.

je n'ai pas eu la chance de nous voir nous en aller,

Que de sitôt déjà, puis-je encore m'évader.

 

Les sanglots ont laissé place aux amer regrets,

Les remords des portes restées fermées.

Ce ne sont plus des nuages que les oiseaux ont chanté,

Qu'il est grand temps déjà de pouvoir espérer.

 

C'est une pièce que le verrou a définitivement fermé;

Enclos ici bas, où l'on range les plus noirs idées.

Regarder vers plus loin, l'avenir à peine emergé.

 

Avancer dans l'inconnu ivresse de tout les dangers;

Pas à pas découvrir ce que la vie peut nous donner.

Pourra t-on encore un instant regarder vers le passé?

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 11:59

Qui ose encore regarder la vérité qui se cache derrière un sourire

La douce folie qui écrase les prémisces même d'un début de rire

Le regard fuyant d'une souffrance se voilant des mots interdits

Il est si facile d'offrir ce rictus pour effacer ce qui ne doit pas être dit.

 

Ais-je déjà percer tes mystères que les miens s'obcurcissent

Le bouclier luisant à peine que les injures de la vie ravissent

les paroles, les actes, les souvenirs que subit le métal

D'une carapace de velours on éteint les bougies idéales.

 

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:38

Regarde autour de toi,

Lève les yeux au ciel,

Tout n'est pas si froid.

Il existe encore des rayons de soleil

Qui illuminent ton chemin.

Détourne le regard,

Je suis pas ton avenir,

Pense vers plus loin,

Et retient ce refrain.

 

Le futur ne se conjugue pas

Sous mon prénom,

je ne suis pas l'étoile

Qui uniera ton nom.

Tu portes en moi l'espoir

Du bonheur à l'unisson,

Mais ce n'est que la souffrance

Qui gravera ton coeur et ta raison.

Gardes-toi de moi,

Car tu mérites mieux que cela.

 

Aspires à des jours meilleurs que ceux qui, sombres et ombrageux,

Feront couler tes larmes que je ne saurais accepter.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:21

Je n'ai jamais eu le secret d'être un poète des oubliés

Je n'ai jamais su comment parler aux gens

Je n'ai jamais pu dire les choses autrement

Qu'en les écrivants et en les chantants.

 

Je ne sais pas si on me comprend mieux

Je ne sais pas pour qui j'essaie de m'exprimer

Je ne sais pas si mes sentiments ont des regrets

Ou ont-ils simplement l'amertume du temps passé.

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:11

Une colombe s'est posée sur ce chemin dévasté

La lueur d'espoir pour toutes ces âmes sinistrées

Elle erre comme bienveillante sur leur dernière demeure

Pourissant ça et là les fières soldats qui ont peur.

 

Oubliera-t'on un jour le sacrifice de la Patrie

Ces hommes et ces familles ô combien meurtries?

Qui élevera un jour l'épée de la Paix au lointain

Au dessus de nos têtes pour la mémoire de nos orphelins?

 

Il criait déjà victoire avant même le grand départ

Ceux-ci même agonisant dans la boue sanglante

Au clair de lune pourtant envoûtant.

 

Les cris de souffrance et d'agonie ont laissé place

Au silence et au croassement des corbeaux de passage

Déjà tombent les bombes arrachant nos derniers survivants.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:42

Rien de plus pure qu'une plume vomissant sur le papier

Les sentiments que l'on griffe sur une loque chiffonnée.

S'éteignent les bougies d'une vieille dame tremblante

La lune par la fenêtre éblouis ses tresses grisonnantes.

 

Un soupir laché, les souffrances de son coeur fatigué

Elle n'a pas oublié ses enfants qui l'ont abandonné.

L'encre qui compose ses maux devient  plus rare désormais

Ainsi est la solitude pesante d'une centenaire oubliée.

 

Elle se lève de temps en temps regarder par la fenêtre

Ces foules de gens solitaires errant sans paraître.

Elle chasse son rideau déchiré comme de mauvaises pensées

Sur le carreau comme sur son visage, s'étendent des toiles d'araignées.

 

Elle était déjà là pour voir naître la Tour Eiffel se dressant à l'horizon

Comme le souvenir sidérurgique du temps s'écoulant sous les ponts.

La nuit clair sans nuage est parsemée d'éclair artificiels alors que tombe,

Sur sa maison vascillante, la furie se déchainant, l'explosion d'une bombe.

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 18:27

Quelles sont ces croyances qui m'ont apportées

La solitude d'un refrain aux vents déguisés,

L'amer histoire dont je ne sais plus rien

N'y avoir rien vu sans ressentir la fin.

 

D'un couvrat d'or en quelques brassées

Dilapidé sans rien m'avoir laissé de nous

Je me suis evanoui dans un torrent debout

Me redresse-je enfin après quelques années.

 

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