Doutez de tout, y compris de ce que vous allez lire.
J'ai perdu la foie en l'amour, la joie, l'humour,
Abbatu, le sort s'acharne à me détruire au retour
Quand je leur ai tendu la main, je n'ai serré que poussière,
De mes espoirs naquit cette déception si hospitalière.
Je n'ose plus croire, rêver, encore moins espérer,
Lorsque les frissons de l'amour mentent à mon coeur mortifié.
Et lorsqu'un sémaphore s'illumine pour guider mes pas,
Le brouillard s'immisce, étouffant, pesant, ingrat.
Je n'ai plus la force de vouloir m'en relever,
Je ne souhaite plus qu'en dormir désormais.
Ces émotions et sentiments qui s'amusent à me détruire,
Mon âme saigne et de mon coeur s'enfuir.
J'aurai souhaité pouvoir aimer sans fioritures
Mon coeur n'est plus qu'un amas impure.
Les larmes ne couleront plus, la souffrance restera loin,
Tant que l'espoir restera loin de mon piteux chemin.