Doutez de tout, y compris de ce que vous allez lire.
On a souvent vu s'évanouir le temps qui jadis aimait
Voir fleurir les coeurs qui ne demandaient qu'a être serrés.
Les hivers ont succédé aux espoirs de jours sans lendemain
Le froid aiguise ce qu'est devenu les âmes errantes en vain.
Pleurent au long des fleuves de désespoirs coulants
Le long des joues des abandonnés d'un soir sur un banc.
Les yeux fixés sur un arbre qui sous le manteau gémit
Aussi blâfard que le brouillard dans sa poitrine sans vie.
Pourtant il la voit, cachée derrière son grand sourire
Non, mes grand yeux marrons ne seront pas pour toi
Raisonne dans sa tête ses griffantes caresses et ses rires.
Elle le hante encore tout le jours, toutes les nuits
Jamais plus son regard hypnotique n'envoutera son miroir
Jamais plus ses longs doigts n'emporteront toutes ses histoires.