Doutez de tout, y compris de ce que vous allez lire.
Est-ce que je regrette? Non, car si cela ne s'était pas passé ainsi, je n'aurais jamais vu ce qui n'allait pas chez moi, et ainsi pouvoir corriger mes défauts. Est-ce que j'aurais voulu que cela se passe autrement? Oui, assurément. J'aurais voulu pouvoir réagir avant que le mal ne soit fait. Mais il en est ainsi. Je n'ai aucun pouvoir pour refaire le passé, je n'ai que le pouvoir de changer le futur. Mais à quoi va ressembler le futur? Simplement à racheter mes fautes, racheter celles des autres. Je ne suis plus une âme errante, je suis comme un bouddha en puissance, avec un énorme réserve de compassion et d'amour à donner. Une gigantesque envie de partager, de donner de l'amour, de l'affection, d'écouter, d'entendre les maux du monde, et d'évoluer, de crier qu la souffrance n'est pas incurable. J'ai envie d'hurler une joie de vivre que je veux communicative.
Par ce rêve, j'ai compris que la souffrance n'avait rien d'extérieur. Elle ne provient jamais des autres, ni d'un phénomène extérieur. La souffrance est intérieur, le tourment d'un esprit en mal. Qu'elle soit mentale ou physique, elle n'émane que de notre propre esprit, sa seule possibilité de nous communiquer la force et la faiblesse de nos actes, vertueux et non-vertueux. J'ai envie de faire l bien autour de moi, comme pour racheter mes vices, pour racheter mes écarts, racheter un karma resté trop longtemps négatif.