Doutez de tout, y compris de ce que vous allez lire.
Tu m'as laissé pour mort, je ne t'en ai pas voulu,
Hier encore, je ne te trouvais de compassion.
Réconfortantes larmes d'une âme perdue
Je ne voulais plus de toi, et de ta foutue passion.
Tu m'as laisser choir, sous un nid de regrets,
Hier encore, je tapissais les murs de ton ignorance.
Honteux et confus, tu me regardais nous séparer.
Je ne voulais plus de toi, et de cette foutue méfiance.
Tu m'as laisser m'enfoncer sans plus finir
Hier encore, je creusais la boue de mes sentiments.
Irrassibles décadences sans savoir comment en sortir.
Je ne voulais plus de toi, et de ces foutus moments.
Et puis tu t'es imposée à moi par ce beau matin
Aujourd'hui, apparu mon sourire nouveau-né
Je le porte à bout de bras, le partage de mes mains
Je ne veux que de toi, et de tes rires, et de ta gaieté.