Doutez de tout, y compris de ce que vous allez lire.
Car je pleurais, oui je pleurais, du soir au petit matin,
Ce n'etaient pas les rancœurs de t'avoir connu
C'etaient les larmes des tristesses mal-venues
celles où jai croisé ma main dans celle du chagrin.
Car je pleure du soir au petit matin
Quand tantôt les fleurs mûrissent
Que les éphémères déjà dépérissent
Aux sons du sinistre clavecin.
Car je pleurerais du soir au petit matin
Lorsque les oiseaux deja chanteront
Et que les papillons de milles cocons
Verront s'éteindrent mes larmes dans mes rides ravins.