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  • Je suis un maigre et infâme savant qui aurait préféré troquer sa vie de bouddhiste philosophe pour la robe si légère d'un chat de campagne ou d'une raie manta. Mais on ne se refait pas, alors on s'apprivoise.

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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 04:25

Toujours la même place...

Ils n'attendent plus rien et pourtant ils attendent
Même pas le chemin qu'un touriste leur demande
La casquette vissée sur les rides du front
Une chaise cassée, la chanson des frelons.

C'est toujours les mêmes, toujours la même place
Des chiens de porcelaine que les mouches agacent
Les accompagnent un peu pour finir le voyage
A quoi pensent les vieux des places des villages ?

Tellement transparents dans leur costume sombre
Qu'on ne sait pas vraiment s'ils possèdent une ombre
Tellement sans couleur sur la photo carbone
Que lorsque l'un deux meurt, il ne manque personne

C'est toujours les mêmes, toujours la même place
Des espionnes qui trainent aux fenêtres d'en face
Les méprisent des yeux jusqu'au bout du voyage
A quoi rêvent les vieux des places des village ?

Leur seule transhumance les mènent au cimetière
Retrouver leurs absents endormis sous la terre
Leurs plus jolis moments des fêtes d'avant hier
Dommage seulement, ce fut une guerre...

C'est toujours les mêmes, toujours la même place
Chaque nouveau baptème, chaque rentrée des classes
Les rapprochent un peu du bout de leur voyage
A quoi servent les vieux des places des villages ?

Et je serais le même, j'aurais la même place
Si fortes que soient mes chaînes, revenir sur mes traces
Me reposer un peu avant le grand voyage
Dans le secret des vieux des places des villages.

Par Valandil
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 07:05

Je sais bien que c'est pas facile, de voir l'homme qu'on aime si fragile.
Je sais bien que j'ai ma part, dans le froid de ton regard.
Je t'ai trahie peut-être, je me suis menti sûrement.
Je sais pas ce que je voulais être, mais qui le sait vraiment...
Y'avait une place pour toi, et c'est toi qui l'a prise.
Même si j'ai pas pris le temps, d'ouvrir mieux tes valises.

Je suis quand même là... je suis quand même là...
Même immobile, même maladroit.
Malgré tous mes retards, on vit la même histoire.
Maintenant je suis là... si tu veux de moi.

Y'aura des réveils difficiles, y aura des mots lancés pour rien,
Tous ces pièges inutiles qui font du mal mais qui font rien,
Puis ces éclats de rire, tellement plus forts que nous
Qu'on osera enfin se dire qu'on s'aime et puis c'est tout.
Bien sûr y'a eu l'absence, bien sûr y'a eu le doute.
Si tu me rends ta confiance, je me perdrai plus en route.

Je suis quand même là... je suis quand même là...
Même immobile, même maladroit.
On y croyait si fort... normal que j'y croie encore...
Maintenant je suis là... si tu veux de moi.

Allez viens, on va se parler, tu veux.
On s'est pas tout dit, on mérite mieux.
Allez viens, faut que ça ait de l'allure.
Je vais t'aimer, je vais t'aimer, je te jure!

Je suis quand même là... je suis quand même là.
Regarde-moi, faut que tu me croies.
Si les mots qui me manquent veulent sortir de leur planque,
Tu verras... je se rai là.

Je suis quand même là... je suis quand même là... je suis quand même là.
Regarde-moi, on y croyait si fort.
Normal que j'y croie encore... je suis là...
Oui, vraiment là!
Je suis là... si tu veux de moi...

 

 

 

Pour toi...

Par Valandil
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 06:19

Est-ce que je regrette? Non, car si cela ne s'était pas passé ainsi, je n'aurais jamais vu ce qui n'allait pas chez moi, et ainsi pouvoir corriger mes défauts. Est-ce que j'aurais voulu que cela se passe autrement? Oui, assurément. J'aurais voulu pouvoir réagir avant que le mal ne soit fait. Mais il en est ainsi. Je n'ai aucun pouvoir pour refaire le passé, je n'ai que le pouvoir de changer le futur. Mais à quoi va ressembler le futur? Simplement à racheter mes fautes, racheter celles des autres. Je ne suis plus une âme errante, je suis comme un bouddha en puissance, avec un énorme réserve de compassion et d'amour à donner. Une gigantesque envie de partager, de donner de l'amour, de l'affection, d'écouter, d'entendre les maux du monde, et d'évoluer, de crier qu la souffrance n'est pas incurable. J'ai envie d'hurler une joie de vivre que je veux communicative. 

 

Par ce rêve, j'ai compris que la souffrance n'avait rien d'extérieur. Elle ne provient jamais des autres, ni d'un phénomène extérieur. La souffrance est intérieur, le tourment d'un esprit en mal. Qu'elle soit mentale ou physique, elle n'émane que de notre propre esprit, sa seule possibilité de nous communiquer la force et la faiblesse de nos actes, vertueux et non-vertueux. J'ai envie de faire l bien autour de moi, comme pour racheter mes vices, pour racheter mes écarts, racheter un karma resté trop longtemps négatif. 

Par Valandil
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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 16:08

J'ai toujours su que j'allais te perdre
Moi qui ne supporte pas le bonheur
Moi qui ai toujours tout gâché
J'ai toujours su que tu partirai
Et si je suis insupportable, méchant capricieux et médisant
C'est que depuis l'âge du cartable
Je n'ai jamais pu supporter les gens. 

Ceux qui emportent le sort
De cette maudite race humaine
En se disant que l'amour est fort
Et de surcroît il vaut mieux que la haine.

Moi qui ai toujours tout gâché
Moi qui ne supporte pas le bonheur
Toi qui voulut des enfants
Moi qui n'en aurait jamais
Moi qui n'ai jamais eu ton cran
Moi qui savais que tu partirais.

J'ai toujours su que j'allais te perdre
Qu'un jour tu serai trop usée
Que tu ne supporterai plus l'herbe
Que je coupe sous tes pieds.
Tu as choisis un autre que moi
Et pour continuer ton chemin
Que tu mènes du bout de ta croix
Moi qui n'ai jamais cru en rien
Un autre se promène à ton bras
Je suis seul et je comprends enfin
Ta colère et ton désarroi
Moi qui n'ai jamais pris ta main.

J'ai toujours su que tu partirai
Que tu ne supporterai plus
Mes avis sur tout sans arrêt
Et mes réflexions malvenues
Je n'étais pas contre le bonheur 
Mais lui m'a tant et tant déçu 
Qu'il en a transformé mon coeur

En un bloc d'idées reçues. 
Que cet homme que je méprise 
Qui se pend aujourd'hui à ton cou
Assure le bonheur de l'emprise du talent
Et pour finir j'avoue 
Qu'il vaut 100 fois ma conscience mon désespoir et mes regrets,
Qu'il a 1000 fois ma patience, 
Moi qui savais que tu partirai, 
J'ai toujours su que j'allais te perdre,
Moi qui ne supporte pas le bonheur
Moi qui ai toujours tout gâché
Moi qui savais que tu partirai
Moi qui savais que tu partirai
Que tu partirai
 

Par Valandil
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 11:32

Vois, mon fils, au loin la guerre fait rage

Il est temps que tu y partes maintenant.

Mon étendard s'y lève jusqu'aux nuages

Va combattre comme je le fis avant.

 

Vois, mon fils, rugir mes soldats

Milliers d'hommes au soleil levant.

C'est leur destin de mourir pour moi

Mourir comme nos aieux d'antan.

 

Vois, mon fils, s'élever les chants

Leur courage d'aller au front.

Pars, marche et chante avec eux

C'est notre nom qu'il suivront et acclameront.

 

Vois, mon fils, s'élever la poussière

Le sang bouillonnant répandu.

Elle n'est pas tienne, cette guerre

Seulement la souffrance et les âmes perdues.

 

Vois, mon fils, tu n'es pas encore un homme

Et c'est au bout du monde que tu iras.

Il n'y a point de femmes que tu abandonnes

Seulement un père, qui, devant Dieu, t'envoies.

 

Vois, mon fils, et revient victorieux

Tu seras traité comme ton père, un Roi

Si la mort venait à inonder tes yeux

Comme ton frère, ton corps brûlera.

 

Par Valandil
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 22:59

Salut à tous,

 

en regardant les provenances externes des visiteurs de mon blog, j'ai remarqué que beaucoup de personnes font des recherches sur les préparations militaires ou l'environnement militaire en général.

 

En tant qu'ancien militaire, j'ai décidé de vous laisser me poser vos différentes questions sur ces sujets en commentaires. J'y répondrai au plus vite, afin que cela profite à tous.

 

N'hésitez pas.

Par Valandil
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 23:31

Chérie, je ne rentrerais pas ce soir

Je ne rentrerai peut-être jamais...

Quand, seul, le soir je broie du noir...

 

 

Chérie, tu m'as trop souvent quitté

Sais-tu encore m'aimer

Moi, je ne sais plus vraiment qui tu es...

 

 

Chérie, cela fait bien longtemps

QUe l'on ne s'aimait plus vraiment

Amour, que je regrette tant...

 

 

Chérie, nos chemins vont se séparer

Sache que jamais je ne t'oublierais

Toi que l'amour m'a enlevé...

 

 

Chérie, je n'ai plus rien à t'offrir

Que mon coeur en repentir

Excuse-moi, mais je dois partir...

 

 

Chérie, cette chanson c'est toi qui l'a écrite!

Chérie ne m'en veux pas

D'avoir été un peu maladroit!

 

 

Chérie, tu n'es pas rentrée ce soir

Ne rentreras-tu donc jamais

Quand, seul, le soir, je broie du noir...

 

COpyRight Charles Dherissard.

Par Valandil - Publié dans : Ecritures
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 02:07

Je suis venu te dire que je m'en vais
Et tes larmes n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens de jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Ouais je suis au regret
De te dire que je m'en vais
Oui je t'aimais, oui mais

Je suis venu te dire que je m'en vais
Tes sanglots longs n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotes, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Ouais je suis au regret
De te dire que je m'en vais
Car tu m'en as trop fait.

Je suis venu te dire que je m'en vais
Et tes larmes n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens de jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Ouais je suis au regret
De te dire que je m'en vais
Oui je t'aimais, oui mais

Je suis venu te dire que je m'en vais
Tes sanglots longs n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotes, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Ouais je suis au regret
De te dire que je m'en vais
Car tu m'en as trop fait.

 

Sur cet article, je clos ce blog. Il est temps pour moi d'affronter la réalité, d'affronter mon reflet, mon destin.

Merci à tout les lecteurs qui sont passés par ici, ceux qui ont commenté, ceux qui se sont posés des questions, ceux qui me sont venus en aide. 

Un nouvel horizon s'offre à moi. Une ultime souffrance, comme le dernier bruit avant le Grand Silence. 

Par Charles
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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 17:50

T'avais du charme et de l'humour
Mais avec le recul
Plus de prestige, plus de glamour
Elle te trouve même carrément nul

Tes quelques kilos en trop
Qu'elle appelait des poignées d'amour
Maintenant, elle appelle ça être gros
En général, elle te trouve très lourd

C'est quand même un peu curieux
Comme on peut changer aux yeux
Des femmes que l'on quitte
On n'est jamais quitte

Elle voyait au fond de tes yeux
De jolis reflets verts
Que moi j'avais jamais vus
C'est sûrement ça, les yeux d' l'amour

Elle te soutenait dans l'épreuve
Ta calvitie se voyait à peine
Aujourd'hui elle t'appelle le chauve
C'est l' plus gentil des surnoms qu'elle te donne

C'est quand même un peu curieux
Comme on peut changer aux yeux
Des femmes qui nous quittent
On n'est jamais quitte

Mais j'ai quand même du mal à croire
Qu'il faut attendre qu'on se sépare
Pour qu'elles nous voient, il était temps, 
Tels qu'on est vraiment

On baisse la tête, on r'garde par terre
Faut avouer qu'on n'est pas fier
Mais nous, on savait avant
Nous, on savait avant

Elle n'allait pas jusqu'à prétendre
Que t'étais génial ou cultivé
Mais désormais, à l'entendre, 
Tu sais à peine faire tes lacets

Le jour où elles reprennent tout
Plus de reflets verts, c'est tant pis pour nous
Nos défauts redeviennent des défauts
Nos poignées d'amour des kilos en trop

Mais j'ai quand même du mal à croire
Qu'il faut attendre qu'on se sépare
Pour qu'elles nous voient, il était temps, 
Tels qu'on est vraiment

On baisse la tête, on r'garde par terre
Faut avouer qu'on n'est pas fier
Mais nous, on savait avant
Nous, on savait avant...

Bénabar.
Par Valandil
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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 20:26

-Ainsi elle jette l'éponge.

-Ouaip.

-Tu vas faire quoi maintenant?

-Continuer ma vie, mon projet de changer de travail, me trouver un petit appart coquet. Me trouver quelqu'un qui saura m'aimer par ses propres yeux et par par ceux de quelqu'un d'autres. Qui verra de mes défauts ma force de vouloir les surpasser. Quelqu'un qui aura un minimum de force, pour faire face aux problèmes de la vie quotidienne, et puiser de notre couple le courage de les surmonter. Et surtout, quelqu'un que je puisse être capable d'aimer autant que je l'ai aimé... Et je ne sais pas si c'est possible...

Par Valandil
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